Attaques contre le droit de grève
2025
Même à Genève, les droits politiques et syndicaux sont parfois attaqués. Le SIT défend farouchement les droits fondamentaux tels que : le droit de grève, le droit de manifester et le droit de se rassembler.
Des projets de lois cherchent en effet à interdire des manifestations et imposer des parcours alors que la pratique de nasses policières – pourtant interdites dans de nombreux pays – et d’autres pratiques de répression ont tranquillement été mises en œuvre pas plus tard qu’en juin 2026.
Dans le cadre purement syndical, plusieurs cas d’intimidation contre nos secrétaires syndicaux-ales (procédures-bâillons) ou contre des travailleus-euses sont régulièrement observés. Lors de mobilisations, la communication et les piquets de grève peuvent être entravés par les employeurs, y compris du secteur public. Le recours « au service minimum obligatoire » est une pratique courante bien qu’illégale lorsqu’il touche des branches non-vitales.
Le SIT est en première ligne et est témoin de ces violations de droits fondamentaux, il appelle les travailleurs-euses et toute la population à être particulièrement attentif-ves à cette question et à se syndiquer pour se protéger.
Enfin et plus largement, le SIT pense que toute personne vivant à Genève devrait avoir des droits politiques. C’est pourquoi, le syndicat a soutenu la campagne « Une vie ici, une voix ici » en 2024, qui réclamait que les personnes étrangères aient droit, après 8 ans de résidence, de voter, d’élire et d’être élu-e-s aux niveaux communal et cantonal.