Actualités de la lutte
Dans leur délire d’austérité, le Conseil d’État et le Grand Conseil cassent les services publics et subventionnés et font la guerre aux pauvres. Dans la rue le 1er octobre, contre le projet de budget 2027 et les mesures d’économie !
Le 17 septembre 2026, le Conseil d’État a enfin présenté son projet de budget et les mesures d’économies qui impacteront l’ensemble de la population. Le détail ici.
Prochains rendez-vous de la mobilisation des secteurs publics
La mobilisation continue !
Jeudi 1er octobre à 18h au parc des Cropettes : Grande manifestation des services publics et subventionnés avec la population
Ressources pour se mobiliser
Tracts à diffuser
La droite vide les caisses de l’État, puis elle casse les services publics ! Aperçu des mesures et explications

Newsletter : restez informé-e-s des prochaines mobilisations et campagnes du SIT.
Pourquoi se mobiliser ?
Le Conseil d’État coupe dans les prestations indispensables à la majorité de la population avec des budgets négatifs et des mesures d’austérité, alors qu’il fait des cadeaux fiscaux aux plus riches !
Grâce aux mobilisations précédentes, le Conseil d’État a bien retiré quelques mesures d’économie mais il en a gardé 37 et il en étudie encore 15 ! À part les plus fortuné-e-s, tout le monde y passe. Le Conseil d’État s’attaque aux pauvres, aux malades, aux personnes âgées, aux femmes et aux minorités de genre, à la jeunesse, aux enfants et à la classe moyenne inférieure.
Les mesures d’économies proposées au printemps par le mal nommé « groupe d’expert-e-s » et leur rapport plane depuis des mois sur la tête de la population genevoise. Sous la pression des mobilisations du printemps 2026, le conseil d’état avait joué la montre et attendu mi-septembre et la présentation du budget 2027 pour annoncer enfin quelles mesures d’économies allaient être choisies parmi le rapport « Zuin ». Pourtant, les comptes de l’État de Genève sont bénéficiaires chaque année depuis 2017 ( à l’exception de 2020, année de la pandémie) ! Mais le Conseil d’État persiste et présente, année après année, des budgets négatifs. Y compris fin 2025, lorsque la majorité de droite du Grand Conseil a refusé de traiter le projet de budget 2026. Les mécanismes salariaux n’ont donc toujours pas été accordés pour 2026 et le manque de postes reste urgent.
Où disparaît l’argent ? Parallèlement aux coupes budgétaires, la droite du Grand Conseil fait passer des baisses d’impôts bénéficiant avant tout aux plus riches. Ces baisses successives ont pour conséquence une baisse de revenus d’environ 2 milliards pour l’État chaque année. Morale : le but de la droite est de baisser les impôts des plus riches et de s’attaquer aux services publics indispensables à la majorité de la population. C’est donc de servir ses propres intérêts, ceux des plus privilégié‑e‑s.
Retrouvez la résolution de l’Assemblée du personnel de la fonction publique et du secteur subventionné genevois du 27 Août en cliquant ici, et l’historique des mobilisations de la fonction publique ici.
quelques chiffres clés
- + CHF 1’400’000’000.- dans les comptes 2023 contre un déficit prévu dans le budget de CHF 476’000’000.-
- + CHF 541’000’000.- dans les comptes 2024 contre un déficit prévu dans le budget de CHF 48’000’000.-
- + CHF 50’000’000.- dans les comptes 2025 contre un déficit prévu dans le budget de CHF 255’700’000.-
Revendications
Nous exigeons :
- Le retrait du plan d’économies annoncé, notamment sur les conditions de travail et les besoins de la population, et l’instauration d’une contribution de solidarité applicable aux hauts revenus et aux grandes entreprises ;
- La fin des attaques contre les plus précaires, en particulier contre l’aide sociale, ainsi que le maintien des mesures de soutien face aux coûts croissants des assurances maladie ;
- L’application des mécanismes salariaux pour le personnel, le retrait du projet de loi sur la suppression du doublement du dernier salaire avant la retraite, et une indexation des salaires à 2.5% pour 2026 (dont 2.16% de rattrapage depuis 2021) ;
- La revalorisation des salaires les plus bas et dans les secteurs de la santé et du social avec, notamment, l’intégration des cahiers de charges des fonctions du parascolaire (sans augmentation salariale depuis 35 ans) dans G’Evolue ;
- Une politique claire et transparente de création de postes répondant aux besoins du terrain et de la population ;
- Le retrait des mesures d’économie dans les HES et la mise en place de mesures de soutien pour l’enseignement supérieur et la recherche face aux coupes fédérales ;
- Une répartition du temps de travail adéquate pour une éducation de qualité dans tous les niveaux d’enseignement, inclus le spécialisé.
Et parce que “Vive la grève !”, écoutez la chronique de Pierre-Emmanuel Barré sur Radio Nova, en cliquant ici.
restez informé-e-s
Ne loupez aucune actualité, abonnez-vous à notre liste de diffusion !





