Dans son délire idéologique d’austérité, le Conseil d’État et le Grand Conseil cassent les services publics et subventionnés ! Grève et mobilisation solidaire à la rentrée scolaire 2026 !
Avec le refus du projet de budget 2026, le Grand Conseil a décidé de maintenir la situation de grande difficulté dans laquelle se trouve le personnel des services publics et subventionnés. Les mécanismes salariaux n’ont toujours pas été accordés pour 2026 et le manque de postes reste urgent.
De son côté, le Conseil d’État, en ne respectant pas les engagements pris sur le calendrier, démontre une nouvelle fois son mépris du partenariat du social. Des mesures pour 250 millions de francs auraient déjà été présentées à la commission des finances mais pas à la population. Nous devons en effet attendre le projet budget 2027 pour la liste définitive, alors que plusieurs mesures sont déjà mises en œuvre.
Mais c’est bien un plan de casse des services publics qui se prépare, et tout le monde y passe !
Retrouvez la résolution de l’Assemblée du personnel de la fonction publique et du secteur subventionné genevois du 21 mai 2026, en cliquant ici.
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PROGRAMME
Lundi 10 août
16h30-19h – Palladium (rue du Stand 3bis)
Ateliers de préparation de la grève
Lundi 17 août
14h – Palladium (rue du Stand 3bis)
Rassemblement et activités de grève
18h – Palladium (rue du Stand 3bis)
Grande manifestation des services publics et subventionnés avec la population
Mardi 18 août
14h
Lieu de départ et parcours à confirmer
Grévibus d’un lieu de travail à un autre
16h
Lieu à venir
Assemblée du personnel pour discuter de la suite du mouvement
18h
Lieu à venir
Grande manifestation des services publics et subventionnés avec la population













Et parce que “Vive la grève !”, écoutez la chronique de Pierre-Emmanuel Barré sur Radio Nova, en cliquant ici.
- + CHF 1’400’000’000.- dans les comptes 2023 contre un déficit prévu dans le budget de CHF 476’000’000.-
- + CHF 541’000’000.- dans les comptes 2024 contre un déficit prévu dans le budget de CHF 48’000’000.-
- + CHF 50’000’000.- dans les comptes 2025 contre un déficit prévu dans le budget de CHF 255’700’000.-
- – CHF 60’000’000.- environ en raison de la suppression de l’annuité pour 2026
- -19 classes d’accueil et -25 équivalents temps plein (ETP) dans le secondaire II (ACCESS II)
- 0 nouveaux postes d’infirmier-ère-s et médecin-e-s scolaires, conseiller-ère-s sociaux-ales, éducateur-rice-s spécialisé-e-s, logopédistes, psychomotricien-ne-s et psychologues dans les écoles, malgré les délais d’attente élevés avant que les élèves puissent voir ces professionnel-le-s
- 0 nouveaux postes de conseiller-ère en formation pour faire face à l’augmentation du besoin d’apprenti-e-s
- 59 mineur-e-s par intervenant-e-s en protection de l’enfance, contre le maximum de 50 indiqué par la conférence intercantonale en matière de protection des mineurs et des adultes
- + 15.3% d’augmentation des dossiers d’aide sociale à l’Hospice général, auxquels s’ajoutent en 2026 l’hébergement et l’accompagnement des requérant-e-s mineur-e-s non-accompagné-e-s (RMNA), tout cela sans augmentation suffisante des ressources
- – CHF 1’000’000.- de financement de projets de lutte contre les violences domestiques
- 750 postes nécessaires aux HUG pour respecter la Loi sur le travail – il manque donc 514 postes par rapport à ce qui est prévu au budget 2026
Nous exigeons :
- Le retrait du plan d’économies annoncé, notamment sur les conditions de travail et les besoins de la population, et l’instauration d’une contribution de solidarité applicable aux hauts revenus et aux grandes entreprises ;
- La fin des attaques contre les plus précaires, en particulier contre l’aide sociale, ainsi que le maintien des mesures de soutien face aux coûts croissants des assurances maladie ;
- L’application des mécanismes salariaux pour le personnel, le retrait du projet de loi sur la suppression du doublement du dernier salaire avant la retraite, et une indexation des salaires à 2.5% pour 2026 (dont 2.16% de rattrapage depuis 2021) ;
- La revalorisation des salaires les plus bas et dans les secteurs de la santé et du social avec, notamment, l’intégration des cahiers de charges des fonctions du parascolaire (sans augmentation salariale depuis 35 ans) dans G’Evolue ;
- Une politique claire et transparente de création de postes répondant aux besoins du terrain et de la population ;
- Le retrait des mesures d’économie dans les HES et la mise en place de mesures de soutien pour l’enseignement supérieur et la recherche face aux coupes fédérales ;
- Une répartition du temps de travail adéquate pour une éducation de qualité dans tous les niveaux d’enseignement, inclus le spécialisé.
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