- 25% de salaire pour les jobs étudiants

Pas touche au salaire minimum

NON à la modification de la loi sur le salaire minimum !

Rejoignez la campagne !

Les arguments

Pour beaucoup d’étudiant-e-s, travailler durant les vacances est devenu une nécessité économique pour péniblement boucler leur budget annuel, alors que tout augmente : loyers, assurances maladie, alimentation, habillement, matériel et autres taxes d’études.

Avec cette loi, les employeurs pourraient remplacer leur personnel ordinaire par des étudiant-e-s 25% moins cher durant ces périodes, une aubaine qui porte un nom : sous-enchère salariale !

« Mieux vaut un job sous-payé que pas de job du tout », voilà l’éternelle justification patronale. Ce chantage à l’emploi est non seulement inacceptable, mais ne repose sur aucune étude sérieuse et indépendante qui démontrerait que les « jobs d’étudiant-e-s » auraient disparu à cause du salaire minimum légal.

La droite de supporte pas d’idée d’un salaire minimum légal pourtant voté par le peuple. Elle essaie par tous les moyens d’affaiblir ce droit au prétexte d’une « moindre productivité » ou d’une « faible expérience ».  Mais le salaire minimum garantit justement un revenu digne aux travailleurs et travailleuses, y compris peu ou pas qualifiés. Après cette première brèche, à qui le tour ?

Deux tiers des emplois à bas salaires sont occupés par des femmes. Vente, nettoyage, restauration, hôtellerie, coiffure/esthétique, ou encore dans les buanderies : grâce au salaire minimum, les revenus ont augmenté de plusieurs centaines de francs par mois. L’ensemble des travailleuses dans ces secteurs ont tout à perdre d’un démantèlement progressif du salaire minimum légal.


L’introduction du salaire minimum légal en 2020 a contribué à revaloriser le travail dans ces secteurs et à réduire les inégalités de genre. Protégeons – le !

Campagne
24.11.2025
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