D’après un sondage de la FER, seules 27 entreprises sur 110 (sur 45 000 établissements actifs à Genève) déclarent ne plus en proposer en raison du salaire minimum. On est donc bien lien loin d’une « disparition des jobs d’été » qui justifierait de modifier la loi.
L’obligation de payer son personnel au salaire minimum légal a sans doute réduit les marges bénéficiaires de M. Canonica, mais son entreprise n’a pas mis la clé sous le paillasson depuis 2020…
Si les « jobs d’étudiant‑e‑x‑s » sont nécessaires aux entreprises, ils doivent être correctement rémunérés. Et les étudiant‑e‑x‑s n’ont pas besoin d’un salaire « joli », mais d’un salaire qui permette de payer leurs factures.