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Jeudi 11 décembre 2025 - Grève des services publics et subventionnés à partir de 13h (14h pour le GIAP)

Appel à la mobilisation

Jeudi 11 décembre 2025 - Grève

Vous trouverez ici le tract - à diffuser !

Et ici une vidéo d’appel à la mobilisation qui explique le droit de grève.

Programme de la demi-journée de grève

- Début de la grève à 13h (14h pour le GIAP)

- Dès 13h Rejoignez les piquets de grève à Uni Dufour et aux HUG

Contactez le secrétariat syndical pour organiser d’autres piquets de grève sur votre lieu de travail.

- 16h Rassemblement au Parc des Cropettes et départ de la grande manifestation

- 18h30 Promenade de la Treille - Arrivée de la manifestation et prises de parole

Pourquoi faire grève ?

Les mesures d’économie anti-sociales prévues menacent des prestations essentielles à la population.

De plus, le Conseil d’État a déposé des amendements pour des nouvelles mesures : aucun nouveau poste ou presque n’est prévu pour 2026 ce qui veut dire pas assez de personnel pédagogique et éducatif pour faire face à l’augmentation des élèves, pas assez de personnel de soins pour prendre en charge la population, aucun soulagement pour des équipes déjà à bout de souffle dans les services sociaux et l’administration.

Encore, le Conseil d’État semblerait vouloir bloquer toute demande de réévaluation de fonction qui a été transmise dans le cadre de la mobilisation pour la revalorisation des salaires des secteurs de la santé et du social. Et un plan d’économies ultérieur arrivera au printemps.

C’est donc le moment de se mobiliser contre les mesures d’économie anti-sociales du Conseil d’État et pour des prestations de qualité !

Souvenez-vous de l’automne dernier, les promesses rassurantes…

Le Conseil d’État et les partis de droite soutiennent en votation populaire une importante baisse fiscale prétendument en faveur des classes moyennes. On entend alors une petite musique rassurante : « on peut se le permettre », « l’État a les moyens », « pas de baisses des prestations ni des conditions de travail ».

Un an plus tard, patatras, la supercherie est totalement démontrée. Le projet de budget 2026 du Conseil d’État présente un déficit projeté de 409 millions. Coût de la baisse fiscale de 2024 ? 376 millions ! Plus 99 millions suite à la révision de l’estimation fiscale des immeubles, que le SIT avait combattu également.

Ce sont bien les baisses fiscales d’une droite aveuglément idéologique qui amènent ensuite le Conseil d’État à présenter des mesures structurelles d’économie et d’annoncer, peinard, un plan d’économies pour le printemps 2026 !

Les mécanismes salariaux du personnel attaqués. Pas d’augmentation salariale les 4 prochaines années !

Concernant les mesures d’économie, le Conseil d’État n’est pas très original :

• suppression de l’annuité de 2026 à 2029 !

• report de charges sur les communes (notamment la péréquation financière fédérale prévue de longue date)

telles sont les deux mesures phares (80% des économies annoncées) présentées dans plan financier quadriennal.

Le Conseil d’État sait aussi se faire mesquin : suppression du doublement du dernier salaire en fin de carrière pour une « économie » de 4 millions. Ou carrément méprisant avec un paquet de mesures concernant les subsides d’assurance maladie destinés aux personnes précaires et à la classe moyenne : limitation de la déduction fiscale à la prime moyenne cantonale (tu as une franchise basse, ta prime est élevée, tu ne peux pas la déduire des impôts), suppression de l’indexation des subsides et révision du barème d’octroi.

Autrement dit, ce sont les plus précaires qui payent une partie de la facture des cadeaux faits aux classes aisées.

Quid des postes de travail ?

285 équivalents temps pleins (ETP) supplémentaires sont budgétés. Parmi ceux-ci, 87 sont des postes créés en 2025 et donc stabilisés ; 61,5 sont destinés au DIP pour absorber la hausse du nombre d’élèves. Il en reste donc 136 dont 38 prévus pour la réalisation du plan d’investissements. Parmi les 98,5 postes restants, 40,5 sont prévus pour la police et 34 pour les services numériques.

Du côté des établissements subventionnés, nous constatons une logique perverse et minimaliste : des postes sont octroyés pour répondre à l’augmentation des besoins et des prestations, mais, très rarement pour renforcer les dotations existantes. Les équipes surchargées et en souffrance ne sont pas renforcées, les demandes pas honorées.

Solidarité et mobilisation !

Les militant-e-s des secteurs publics et subventionnés appellent à la solidarité et à la mobilisation face à ce mépris. Ils/elles demandent

• la protection des finances communales qui délivrent des prestations essentielles, de proximité et complémentaires, comme par exemple le parascolaire ;

• l’abandon de toute remise en cause des mesures de soutien face aux coûts croissants de la LAMAL ;

• l’application des mécanismes salariaux pour le personnel qui délivre les prestations et contribue à l’économie cantonale (par exemple en prenant soin des personnes en situation handicap mais aussi en consommant et en payant des impôt) ;

• une politique de création de postes claire et transparente répondant aux besoins du terrain et de la population.

Le SIT maintient ses revendications pour la revalorisation des salaires des fonctions dans la santé et le social.

Restez informé-e et informez vos collègues !

Vous trouverez ici le tract à diffuser.

Vous trouverez ici les informations concernant les coupes contenues dans ce projet de budget 2026.

Vous trouverez ici une analyse sur le droit de grève (au GIAP et au DIP en particulier mais valable pour tout le personnel) produite par le comité SIT GIAP et le secrétariat syndical.

Visitez également le site internet du Cartel intersyndical www.cartel-ge.ch

Cet automne, on prend encore la rue !



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