Assemblée générale du personnel de l’Etat et du secteur subventionné le jeudi 11 février 2016 à 20h au Palladium

Notre mobilisation de novembre et décembre avait obligé le Conseil d’Etat à suspendre les mesures structurelles – 42 heures, non remplacement des départs, généralisation du temps (et salaire) partiel, facilitation des licenciements. Compte tenu du peu d’empressement qu’il semble mettre dans la recherche de nouvelles ressources, il est à craindre que c’est leur retour qu’il prépare ! De plus, un nouveau projet de budget étant à l’étude, il faut donc rester mobilisés afin de faire respecter l’accord de décembre. C’est pourquoi la mobilisation doit être forte.

Restons mobilisé-e-s !

La mobilisation prend actuellement la forme d’assemblées sur les lieux de travail, appelées à faire le point de la situation, à lister les besoins des services, à établir à l’attention du Conseil d’Etat des cahiers de doléances. Ces réunions doivent se multiplier et se généraliser.

De l’importance de l’assemblée générale du personnel

Mais, au-delà des rencontres dans les services, il est grand temps de se réunir en assemblée générale du personnel. Décidée par la dernière assemblée de grève de décembre, celle-ci aura lieu le 11 février pour :

- Faire le point de la situation après le 17 décembre.

- Elaborer les propositions à défendre devant le Conseil d’Etat.

- Décider ensemble des prochaines étapes de la mobilisation, tant durant la période de « négociations » qu’après le 21 mars.

- Commencer à préparer la campagne de votation contre la loi Personal Stop.

Pour rappel, nos revendications demeurent :

1. le maintien du temps de travail de 40 heures ;
2. la création des emplois nécessaires pour répondre aux besoins de la population (formation, prestation administrative, santé, sécurité, social) ;
3. l’engagement en fixe des employé-e-s occupant des fonctions pérennes dans des conditions de dumping salarial et social (auxiliaires, personnel « intérimaire », personnel placé dans le cadre de mesures chômage et/ou aide sociale) ;
4. le remplacement sans délais des postes laissés vacants par les départs dits « naturels » ;
5. le maintien de la protection contre le licenciement arbitraire.

Il n’en va pas seulement de notre avenir, mais de celui des prestations dues à la population et de celui de la société, et ce n’est pas peu !

Alors, toutes et tous le 11 février à l’assemblée du personnel de la fonction publique et du secteur subventionné !

Lien vers la version imprimable du tract du comité de lutte des services publics



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